Supermarine Spitfire XIV & Flying Bomb réf F194

Date de sortie : 1969
Format original : boîte rouge type G1 (1969 - 1974) réf F194 (pièces ci-dessous), plastique gris
Tirage :  285000 exemplaires
Echelle : 1/72
32 pièces. 2 décorations : 
Punjab Sqn, RAF, Dienst, Belgique 1945
132 Sqn, RAF, SEAC, Kaï Tak, Hong Kong, 1945
Réédition : boîte rouge type H (1974-1977) réf F194, plastique bleu noir. 80000 exemplaires (boxart, décalques et notice ci-dessous)

 
 
 
 
 
 


Initialement étudié pour combattre à haute altitude, le Spitfire XIV fut la première version “définitive” de Spitfire à moteur Griffon, le Spitfire XII n’étant considéré dès son développement que comme version transitoire. La machine, malgré la grande puissance de son moteur et d’une difficulté certaine à contrer le couple de l’hélice au décollage, s’est très vite avérée une grande réussite qui fut utilisée sur tous les théâtres d’opération et pour diverses tâches de l’interception à l’appui des troupes en passant par la reconnaissance. Le Spitfire XIV fut responsable de la destruction de près de 300 bombes volantes V1.

L’As FAFL Jean Maridor se distingua sur cet avion et c’est à bord d’un Spit XIV qu’il fut tué en mettant hors d’état une de ces V1.

La maquette FROG :

Cette maquette est très recherchée non pas pour le Spitfire, mais pour le Fieseler 103 (bombe volante V.1) ! En effet, avec l’Arado 234, cette maquette était la seule à proposer un V.1 très correct en injecté. Depuis les années 70, quelques rares autres solutions existent. Au niveau du Spitfire, FROG a aussi innové avec cette version à moteur Griffon qui est dans l’ensemble bien en forme et proportions. Il manque de détails, comme toutes les FROG de l’époque, et il est nécessaire de reprendre l’intrados de l’aile pour lui donner la forme d’aile de mouette caractéristique du Spit.

Réutilisation du moule

La maquette a été produite en URSS après la disparition de FROG (1977) sous la référence 78073 / F194. Il n’est pas possible d’en connaître les chiffres pour le tirage. Les maquettes produites sous le label NOVO souffraient de décalques de mauvaise qualité et d’un plastique de qualité inégale.

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